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Institut Français
de la Vigne et du Vin
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Itinéraires de vinification : Blanc, rouge,
rosé |
Itinéraires
de vinification en blanc
Itinéraires
de vinification en rosé
Itinéraires
de vinification en rouge
Etude
de l’incidence de la micro oxygénation sur l’élaboration
des vins blancs, rosés et rouges |
Itinéraires
de vinification en blanc |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
Le contexte économique actuel nécessite
une amélioration de la compétitivité.
L’objectif final de cette action est de fournir des
critères pour le choix de l’itinéraire
technique en tenant compte des caractéristiques des
raisins, des types de vin recherché, de la situation
technico-économique de l’entreprise ainsi que
des contraintes réglementaires, environnementales et
autres.
Partenaires techniques de l’action :
Unités ITV France (Angers, Beaune, Blanquefort, Colmar,
Gaillac, Tours), BIVB.
Derniers résultats acquis :
Pour atteindre les objectifs fixés, cette action
doit s’intéresser en priorité aux problématiques
suivantes :
- caractérisation de la qualité de la vendange,
- définition du type de vin recherché,
- définition des objectifs de chacune des étapes
de la vinification et des moyens permettant de les atteindre
; évaluation de ces moyens.
Un vaste travail de synthèse a été
engagé afin de valoriser les références
acquises à ce jour, de dégager les carences
et les besoins en expérimentation et d’établir
des itinéraires techniques et leurs moyens d’évaluation.
Le cadre général de cette synthèse
est établi.
Compte-tenu de la spécificité et de la diversité
des vins blancs, les programmes sur les itinéraires
techniques ont généralement une connotation
régionale marquée.
Les travaux réalisés ces dernières
années ont consisté, soit en l’étude
d’une étape particulière de la vinification
déclinée dans différentes régions
(études monofactorielles), soit dans la comparaison
de différents itinéraires sur un même
type de vin.
• L’étude des variations de température
au cours de la fermentation alcoolique des vins blancs a
permis de déterminer des profils thermiques adaptés
aux vins primeurs, aux vins de cépages et aux vins
de garde.
• L’impact des conditions d’élevage
des vins a été étudié sur Chenin
en Touraine et sur Riesling en Alsace. Le choix des itinéraires
dépend de la capacité de garde des vins. L’élevage
sur lies ne convient pas aux vins destinés à
être consommés rapidement.
• Dans le Val de Loire, un programme sur l’amélioration
de la qualité des vins effervescents a consisté
à étudier les facteurs dates de récolte
(qualité de la vendange), mode de récolte
(manuel ou mécanique) et programmes de pressurage.
D’autres études sont en cours, en particulier
en Bourgogne, sur la comparaison de différents itinéraires
techniques optimisés.
Bibliographie :
MEISTERMAN N Eric, 2002. L’incidence des profils thermiques
au cours de la fermentation alcoolique des vins blancs.
Mondiaviti, Bordeaux 5 décembre 2002.
MEISTERMANN Eric, 2005. Elevage des vins blancs d’Alsace
– Résultats d’essais. Sessions ITVFrance
de formation et de perfectionnement en Œnologie, Ostheim
(68), 2 et 3 février 2005.
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Itinéraires
de vinification en rosé |
Personne
en charge de l'action : Laure CAYLA – email :
laure.cayla@itvfrance.com
ITV France – Centre de recherche et d’expérimentation
sur le vin rosé –70 avenue du Président
Wilson – 83550 Vidauban |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
Mettre à la disposition des viticulteurs des
références techniques et économiques
leur permettant de déterminer l’itinéraire
de vinification le plus qualitatif en fonction du potentiel
de la vendange et des types de vins recherchés, pour
répondre aux exigences du marché. Développer
des outils d’aide à la décision et cibler
les indicateurs pour optimiser les itinéraires en fonction
d’objectifs de production.
Partenaires techniques de l’action :
- ITV France, unités d’Angers
(P CHRETIEN, F BENESTEAU, J MARSAULT), Nîmes (P COTTEREAU,
D SOLANET), Narbonne (JM JARLOT), Lisle sur Tarn (F DAVAUX,
T DUFOURQ), Vidauban (L CAYLA)
- Centre de Recherche et d’Expérimentation
sur le Vin Rosé de Vidauban (Var)
- Groupement de développement viticole de la Sarthe
Derniers résultats acquis :
En 2004, deux régions ont en particulier développé
un programme sur les itinéraires de vinification
en rosé.
En Val de Loire, les essais sont conduits sur le cépage
Pineau d’Aunis dans les conditions de vinification
de l’AOC Coteaux du Loir rosés. Les macérations
préfermentaires (10 et 20 heures à 15°C),
en comparaison à un pressurage direct induisent une
forte augmentation de couleur (en adéquation avec
la typicité) et une diminution sensible de l’acidité.
Dégustés par un jury de techniciens, le vin
obtenu avec une macération de 20 heures est préféré
; bien que les macérations puissent conduire à
plus d’amertume et à des notes végétales
supérieures. D’autre part, la pratique de la
fermentation malo-lactique dans des conditions maîtrisées
est favorable à l’expression organoleptique
de ces vins rosés. La diminution de l’acidité
compense alors l’absence de sucres résiduels.
L’assemblage avec des vins dont cette deuxième
fermentation a été bloquée est toutefois
souhaitable.
En Provence, les essais sont menés dans le cadre
du Centre de Recherche et d’Expérimentation
sur le Vin Rosé et portent sur l’ensemble de
l’itinéraire technique. Les travaux sur la
couleur ont donné lieu à plusieurs communications.
D’autres sur les arômes et la description organoleptique
des vins rosés sont en cours.
Le potentiel de couleur, qui peut être mesuré
sur un échantillon de vendange, permet d’ajuster
les durées de macération pour obtenir la couleur
du vin désirée. Ce potentiel de couleur augmente
avec l’avancement de la maturation. Les dates de récolte
tardives conduisent généralement à
des vins rosés plus expressifs au nez et moins acides.
Dans des conditions industrielles, le pressurage reste une
étape critique de la vinification en rosé.
Les jus obtenus, par simple écoulage, avant le départ
du cycle sont importants en quantité mais leur qualité
est améliorée par l’incorporation des
premiers jus de presse. Quoique plus colorés, les
jus de début de presse sont moins acides et conduisent
à des vins plus aromatiques.
Par ailleurs, la qualité des vins rosés est
modifiée par l’utilisation en macération
des préparations enzymatiques et la pratique des
collages (en particulier les bentonites). L’élevage
sur lies couplé ou non à la micro-oxygénation
peut avoir une incidence sur les caractéristiques
des vins rosés, dans certaines circonstances. Ces
résultats sont exposés dans les rubriques
correspondantes.
Bibliographie :
CAYLA Laure et col, 2006. Elaboration des Vins Rosés
: résultats d’expérimentation. Les Cahiers
Itinéraires d’ITVFrance n° 11, 40p.
CAYLA Laure, MASSON Gilles, COTTEREAU Philippe, 2004. Macération
préfermentaire : une étape décisive
pour l’élaboration de vin rosé. Revue
Française d’œnologie, 204, janvier/février,
20-24.
MASSON Gilles, 2006. En direct du Centre du Rosé.
Revue Française d’œnologie, 217, mars/avril.
Rosé.com n° 1 à 9, disponible auprès
du Centre de Recherche et d’Expérimentation
sur le Vin Rosé.
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Itinéraires
de vinification en rouge |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
L’objectif du projet, auquel est rattachée
cette action, est d’adapter et d’optimiser les
itinéraires de vinification et d’élevage
des vins en prenant en compte, les caractéristiques
initiales des raisins, le type de vins recherché ainsi
que les coûts de production ; pour parvenir à
satisfaire la demande du marché (goût du consommateur)
tout en augmentant le revenu du viticulteur et la compétitivité
de la filière vitivinicole.
Cet objectif se décline sur les trois couleurs, vins
blancs, rouges et rosés et s’inscrit directement
dans le cadre d’une œnologie plus raisonnée.
Aussi, dans ce contexte, l’objectif principal de l’action
vins rouges, est d’acquérir des références
sur les itinéraires techniques les mieux appropriés
à la valorisation d’une qualité de raisins
noirs, aujourd’hui mieux caractérisée
en cours de maturation par les nouveaux outils analytiques
dont on dispose.
Partenaires techniques de l’action :
Equipe projet : Unité Pays de Loire
(Philippe Chrétien, Fabrice Benesteau, Pascal Poupault,
Laurence Guérin), Unité d’Aquitaine (Emmanuel
Vinsonneau, Charlotte Liadouze), Unité de Bourgogne
(Vincent Gerbaux, Valérie Lempereur), Unité
du Languedoc-Roussillon (Philippe Cottereau), Unité
de Midi-Pyrénées (François Davaux).
Collaborations : Chambre
d’Agriculture d’Aquitaine, CIVRB, CIVB, Sicarex
Beaujolais, INRA d’Angers, INRA Pech Rouge, Faculté
d’œnologie de Bordeaux, Caves Coopératives
d’Aquitaine, Caves Particulières, Lycées
Viticoles, Partenaires Privés.
Derniers résultats acquis :
Les
essais mis en œuvre dans le cadre de cette action portent
sur l’optimisation de l’extraction des composés
phénoliques, plus particulièrement sur l’étude
de la gestion des remontages mais également sur l’incidence
de certaines conditions de macération (facteur température
en phase pré et post fermentaire).
En ce qui concerne la gestion des remontages,
la technique du délestage est étudiée
depuis 2003, grâce à des travaux en réseau
: unités Aquitaine, Pays de Loire, Bourgogne, Beaujolais
et Midi-Pyrénées.
L’effet du délestage et de l’intensité
du délestage en cours de cuvaison , sont plus particulièrement
comparés au remontage effectué plus classiquement
à la pompe.
Les premiers résultats 2004 diffusés
à ce jour, (essais sur cabernet franc en Val de Loire
et sur cépage duras en Midi-Pyrénées),
montrent que le délestage permet le plus souvent une
extraction plus importante en composés phénoliques
et organoleptiquement les vins sont souvent jugés plus
complexes aromatiquement et mieux équilibrés
en bouche.
L’incidence du délestage est
fortement liée au potentiel qualitatif de la vendange
et ces premières données font apparaître
que l’intensité du délestage (nombre de
délestages positionnés en cours de cuvaison)
peut avoir un impact sur l’extraction de composés
phénoliques en augmentant l’astringence des vins
jeunes.
La synthèse de l’ensemble des résultats
obtenus en réseau (2003 et 2005) dans les différentes
régions, permettra d’obtenir plus d’informations
sur l’intérêt du délestage selon
le potentiel de la vendange et le type de vin souhaité.
Au
niveau de l’étude des conditions de macération,
l’incidence de la macération préfermentaire
à chaud(MPC) est étudiée dans plusieurs
régions, Languedoc-Roussillon,, Midi-pyrénées
et Beaujolais .
Les essais mis en œuvre en 2004 en Languedoc Roussillon
complètent les références précédemment
acquises sur l’incidence de cette technique. Ils ont
permis de comparer, sur deux cépages (syrah et grenache),
des durées différentes de maintien de la vendange
à température élevée ( 1, 2 et
6 heures à 70° C) avec ou sans pressurage avant
levurage, avec une modalité témoin (vinification
traditionnelle).
Les résultats montrent que quel que soit le cépage,
la MPC suivie d’une macération, permet d’obtenir
des vins plus riches en composés phénoliques
et plus colorés que le vin témoin et jugés
plus tanniques à la dégustation. La durée
de la MPC a peu d’incidence.
Dans le cas d’une MPC suivie d’un
pressurage (vinification en phase liquide), la durée
de macération préfermentaire doit être
supérieure à deux heures pour obtenir une extraction
proche de celle de la modalité témoin. Ces vins
sont très souvent jugés plus fruités
car vinifiés à basse température, après
pressurage.
En Aquitaine, la macération préfermentaire
(MPF) et la macération post- fermentaire à chaud(MFC)
sont évaluées, sur différentes qualités
de vendanges depuis le millésime 2002.
.En 2004, la MPF( 2 jours à 15°
C), est étudiée sur une vendange de merlot de
bon potentiel mais de maturité poly phénolique
moyenne . Les résultats montrent que cette macération
n’a pas permis analytiquement, une extraction plus importante
des composés phénoliques et lors de la dégustation
le vin témoin est préféré gustativement.
La macération finale à chaud
(MFC), 2 jours à 40° C, est étudiée
sur une vendange de cabernet sauvignon de bon potentiel et
de maturité poly phénolique moyenne.
Les résultats font apparaître
que le vin de la modalité MFC est sensiblement plus
riche en composés phénoliques et plus coloré.
Au niveau organoleptique, ce vin est mieux apprécié
gustativement.
Bibliographie :
Equipements et techniques d’extraction en vinification
en rouge : Des résultats d’essais sur le pigeage
en bordelais – Union Girondine n°1014 août
2005, site Matévi France – septembre 2005 et
Avenir aquitain n°723 septembre 2005.
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Etude
de l’incidence de la micro oxygénation sur l’élaboration
des vins blancs, rosés et rouges |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
La Micro oxygénation est une technique d’apport
ménagé d’oxygène utilisée
en cours d’élevage des vins rouges. L’oxygène
joue un rôle important dans l’évolution
de deux composés essentiels du vin : les arômes
et les polyphénols, dont l’évolution est
déterminante sur la qualité et le profil du
vin.
 Actuellement,
la micro oxygénation se répand largement dans
différents vignobles bien que ses effets ne soient
pas réellement connus. De plus, cette technique n’est
pas sans risque : l’oxygène apporté crée
des conditions favorables au développement de micro
organismes pouvant être à l’origine d’altération
dans le vin. Mal maîtrisée, elle peut aussi entraîner
des phénomènes d’oxydation parfois irréversibles.
L’objectif de ce programme initié en 2003 à
la demande de l’ONIVINS est donc d’acquérir
des références afin d’adapter cette technique
à différentes matières premières
et de connaître son incidence analytique et organoleptique
sur les vins rouges.
Des essais sont également menés
sur vins blancs et rosés depuis 2004. Ils permettront
de mieux connaître les effets de la micro oxygénation
dans le traitement des problèmes de réduction
et d’expression aromatique faible parfois constatés
sur ces vins.
Partenaires techniques de l’action :
Unités ITV France de Bordeaux-Blanquefort, Angers,
Gaillac, Tours et Vidauban, Centre de Recherche et d’Expérimentation
sur le Vin Rosé, Chambre d’Agriculture de la
Gironde, Inter Rhône, ICV, CIVRB, GDDV 49, ONIVINS.
Derniers résultats des essais 2004 :
Sur vins rouges, deux modalités d’application
de la micro oxygénation sont étudiées
: une modalité réalisée sous marc, dès
la fin de la fermentation alcoolique et poursuivie en cours
d’élevage; une autre modalité débutée
après la fermentation malo-lactique.
Sur blancs et rosés, la micro oxygénation est
couplée à un élevage sur lies remises
ou non en suspension.
La mise en œuvre de la micro oxygénation implique
un suivi rigoureux et régulier :
- La dégustation, en cours d’apport d’oxygène
permet d’apprécier l’évolution du
caractère tannique et des qualités olfactives
du vin. Elle permet aussi de détecter l’apparition
de caractères oxydés.
- L’analyse régulière du SO2 libre et
de l’acidité volatile.
- Le contrôle des températures et de l’oxygène
dissous: il faut en effet que le vin « consomme »
l’oxygène apporté, car son accumulation
entraînerait des phénomènes d’oxydation.
Or la cinétique de dissolution et de consommation de
l’oxygène est fortement corrélée
à la température, qui doit être maintenue
aux alentours de 15°C.
Le contrôle de ces paramètres,
en moyenne réalisé deux fois par mois en cours
d’élevage, permet de décider l’arrêt
ou la poursuite de l’apport d’oxygène,
ainsi que la quantité d’oxygène à
apporter.
Tout au long des essais, les vins sont régulièrement
analysés pour suivre l’incidence de cette technique
sur les paramètres analytiques classiques, la couleur
et la composition polyphénolique. Des contrôles
microbiologiques sont également effectués en
cours d’essai.
Les vins sont dégustés en vins
jeunes et après un an de conservation en bouteille
à la fois par un jury de professionnels et un jury
expert.
Les principaux résultats des
essais 2004 acquis à ce jour par ITV France sont les
suivants :
Sur vins rouges :
- La micro-oxygénation n’a pas
eu d’incidence sur les paramètres analytiques
classiques tel que le TAV, l’acidité totale,
le pH.
- Il n’y a pas d’incidence de la micro oxygénation
sur la teneur des vins en polyphénols totaux. En revanche,
dans le cas d’une matière première riche
en composés phénoliques, cette technique augmente
la couleur des vins, en favorisant la stabilisation de celle
ci dans le temps.
- En dégustation, les vins des modalités micro
oxygénation sont jugés plus colorés,
sont préférés au nez (notes plus fruitées,
moins végétales) et ont des tanins plus qualitatifs.
- La micro oxygénation n’a pas d’incidence
sur l’augmentation des niveaux de population de micro
organismes d’altération. Cependant, sur un essai,
l’apport d’oxygène a entraîné
un taux de SO2 libre plus faible, créant ainsi des
conditions favorables au développement de ces micro
organismes. Dans le cas d’un contrôle bien suivi,
ce risque est maîtrisé.
Sur vins blancs et rosés:
- La micro oxygénation est réalisée sur
des vins blancs issus du cépage Chenin du Val de Loire.
Les premiers résultats font apparaître que les
vins traités sont moins réduits que les témoins,
mais au niveau olfactif, ils sont jugés moins frais
avec des notes fruitées moins intenses.
- Sur les 3 vins rosés étudiés, issus
de la région provençale, le couplage élevage
sur lies / micro-oxygénation engendre des différences
par rapport à un témoin soutiré dans
deux cas sur 3. Ces deux cas correspondent aux remises en
suspension des lies les plus efficaces (trouble supérieur
à 1000 NTU) et les doses d’oxygène les
plus importantes. Le caractère fruité du vin
est accentué dans ces conditions d’élevage,
en particulier pour un vin rosé structuré issu
de fin de pressée. Ces résultats ne sont pas
confirmés sur les autres millésimes étudiés.
Le souci du vinificateur étant l’élaboration
d’un produit dont les qualités analytiques et
sensorielles perdurent dans le temps, une dégustation
couplée à une analyse chimique des vins 2004
après un an de conservation sont prévues fin
2006 afin de confirmer ou non ces premières observations.
Bibliographie :
LIADOUZE Charlotte, VINSONNEAU Emmanuel, 2005. Les Cépages
bordelais et la micro oxygénation des vins : un premier
point sur les résultats des essais régionaux
2000-2002. Le paysan Vigneron n°1055, janvier 2006 ; site
Matévi www.matévi-France.com et l’Avenir
aquitain n°718, juin 2005.
CAYLA Laure, POUZALGUES Nathalie, MASSON Gilles, 2003. Elevage
sur lies, l’expérience sur vin rosé. Rosé.com
n° 4.
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