Méthodes
alternatives au SO2
Etude
et comparaison des tanins
Etude
et comparaison des enzymes
Optimisation
de l’utilisation des bentonites |
Méthodes
alternatives au SO2 |
Intérêt pour la filière :
L’anhydride sulfureux (SO2) est l’intrant le plus
traditionnellement et largement utilisé en œnologie.
Ceci s’explique d’une part pour ses propriétés
technologiques (antioxydant, antimicrobien,…), d’autre
part par sa facilité d’emploi et son faible coût.
A ce jour, il est quasi-impossible de produire des vins sans
ajout de SO2, sous peine de modifier substantiellement les
caractéristiques sensorielles habituelles des produits.
Or, pour des raisons d’hygiène alimentaire, matérialisées
par l’obligation de mentionner la présence de
sulfites sur l’étiquette des bouteilles de vins
depuis le 25 novembre 2005, il est impératif de conduire
des actions (recherche de voies complémentaires ou
alternatives, formation des opérateurs) visant à
réduire les teneurs en sulfites contenues dans les
vins à la consommation.
Partenaires techniques de l’action :
ITV France Val de Loire, Aquitaine et Rhône-Méditerranée
Derniers résultats acquis :
Les risques engendrés par la présence de sulfites
dans les vins ont été inventoriés à
l’occasion d’une large étude bibliographique
encadrée entre autre par ITV France. La dose journalière
admissible recommandée par l’OMS pour l’homme
est de 0.7 mg sulfites / kg poids corporel / jour (seuil
pouvant être dépassé dans le cas d’une
consommation journalière d’une demi-bouteille
de vin). Pour les individus asthmatiques, une intolérance
plus ou moins prononcée existe à l’ingestion
de sulfites. C’est la raison pour laquelle la présence
de sulfites dans les vins doit obligatoirement être
spécifié depuis le 25 novembre 2005 (directive
2003/89/CE). Enfin, la dangerosité de cet additif
pour l’opérateur de cave en général
lors de manipulations mérite l’emploi de protections
adéquates.
Une seconde action a consisté à élaborer
une plaquette intitulée « Le mutage des vins
à sucres résiduels ». Fruit de plusieurs
années de recherche appliquée ciblée
sur des productions par essence fortement consommatrices
de SO2, les différentes étapes et points critiques
de l’élaboration des vins à sucres résiduels
y sont décrites, particulièrement dans le
but de réduire les teneurs finales en sulfites dans
les vins : caractéristiques des raisins (en particulier
dans le cas de vendanges Botrytisées) , maîtrise
des processus fermentaires, règles d’apports
du SO2 et notamment au moment du mutage, techniques alternatives
chimiques (DMDC) et physiques (filtration tangentielle,
flash pasteurisation). L’application scrupuleuse des
bonnes pratiques ainsi décrites conduit à
limiter significativement l’emploi de SO2.
Enfin, une participation à un programme européen
(intitulé Orwine) a été formalisée.
La réduction des teneurs en sulfites dans les vins
en production biologique est le thème central de
cette future action.
Site web : www.orwine.org
Bibliographie :
POUPAULT P. et Coll., 2005. Le mutage des vins à
sucres résiduels, 2005. Les cahiers itinéraires
d’ITV France, n°9, 20 pages.
COMBE A.C., CRON A., OERCKLERS C., HUNEAU J.F. et LATASTE
C., 2005. SO2 et vin : quels risques pour l’homme.
Rapport d’étude bibliographique, INA P-G, 40
pages.
BERGER J.L., 2004. Utilisation raisonnée du dioxyde
de soufre : aspect sécurité alimentaire. Revue
Française d’œnologie, 206, 24-25.
POUPAULT P. et VINSONNEAU E., 2004. Mutage des vins moelleux
et liquoreux : synthèse de trois années d'essais
sur l'utilisation de la microfiltration tangentielle. Le
Vigneron du Val de Loire n°206, déc. 2004.
CHARRIER F. et COTTEREAU P., 2003. Protection des vendanges
blanches contre l’oxydation par emploi d’acide
ascorbique ; Résultats expérimentaux. Revue
Française d’œnologie, 201, 12-15.
CABOULET D., COTTEREAU P., GERBAUX V. et CHARRIER F., 2002.
Maîtrise du sulfitage des moûts et des vins.
Les cahiers itinéraires d’ITV France, n°
3, 20 pages.
|
|
Etude
et comparaison des tanins |
Personne
en charge de l'action : Valérie Lempereur – email : valerie.lempereur@itvfrance.com
ITV France – 210 en Beaujolais - BP 322 –
69661 Villefranche-sur-Saône Cedex |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
Le tanisage est une pratique ancienne et empirique
pour laquelle il existe très peu de données
expérimentales. Un groupe national de travail sur les
tanins œnologiques a été crée. L’objectif
est de mettre en place des expérimentations sur les
tanins œnologiques de manière à mieux cerner
leurs propriétés technologiques réelles
et les intérêts œnologiques qu’ils
peuvent présenter. Les propriétés suivantes
sont travaillées : stabilisation de la couleur, interaction
avec les protéines, activité anti-laccase, effet
bactériostatique, activité anti-radicalaire,
maîtrise des odeurs de réduction et impact organoleptique.
Partenaires techniques de l’action :
VINIFLHOR, ITV France, Centre du rosé, Chambre d'agriculture
de Gironde, CIVAM Corse, ICV, Inter Rhône, Station
fédérale de Changins, INRA, DGCCRF, Facultés
d'œnologie, UFOE, UFLIO, INAO, OIV.
Derniers résultats acquis :
Effet bactériostatique
des tanins œnologiques
Trois années d'essai ont permis d'étudier
l'effet bactériostatique des 6 tanins œnologiques
sélectionnés par le groupe, sur des vins blancs,
rouges et rosés (Blateyron, 2002). Il a été
montré, que lorsque les vins rouges sont élaborés
dans le respect des bonnes pratiques permettant d'assurer
la maîtrise de la fermentation malolactique, l'emploi
des tanins œnologiques en fin de fermentation alcoolique,
à des doses courantes d'usage, est sans effet sur
le déroulement de cette fermentation malolactique.
Seules des doses d'emploi très importantes (200g/hl)
permettent de retarder l'activité bactérienne.
Les effets des tanins, employés aux doses usuelles,
sont inférieurs à l'effet du SO2.
Effets instantanés
du tanisage sur la couleur
L’effet de l’ajout de tanins œnologiques
sur un moût et sur une solution synthétique
(vin modèle) a été mesuré par
spectrophotométrie. L’étude de l’absorption
en ultraviolet à 280 nanomètres montre que
les préparations ont une bonne solubilité.
L’analyse des absorbances à 420, 520 et 620
nanomètres indique que l’augmentation de la
couleur lors d’un tanisage sur moût est due
non seulement à la coloration propre des tanins,
mais également à leur capacité à
renforcer la couleur naturellement présente, ce qui
peut s’expliquer par le phénomène de
copigmentation (Labarbe et al., 2002).
Effet du tanisage sur l’élimination
des composés soufrés
Dans un premier temps (Cayla et al., 2003), l’élimination
des composés soufrés responsables des odeurs
de type « réduit » a été
modélisée par de l’éthanethiol
et étudié dans un vin rouge et un rosé
en cours d’élevage. L’efficacité
des préparations tanniques est évaluée
dans le temps (30 et 60 j) en tenant compte de l’apport
éventuel d’oxygène et de la dose d’ajout.
La disparition des composés soufrés est mesurée
par un bilan matière de l’éthanethiol
et du diéthyldisulfure, son produit d’oxydation.
Il apparaît, dans nos conditions expérimentales,
que la durée de conservation et l’aération
sont les moyens les plus efficaces pour éliminer
l’éthanethiol. Certaines origines botaniques
de tanins à la dose de 200 mg/l pourraient permettre
toutefois, quand l’aération ne peut s’envisager
et que le vin ne peut attendre, d’éliminer
une proportion plus grande de composés soufrés.
Dans un deuxième temps, les différents tanins
œnologiques sont apportés sur un vin de Chasselas
dans le but de corriger le caractère de « stress
» perçu dans les vins issus de raisins provenant
de vignes ayant souffert d’une concurrence hydro-azotée
importante. Les résultats montrent que l’apport
de tanins, quel qu’en soit l’origine botanique,
à 1 ou 4 g/hl n’atténue pas ce défaut
gustatif.
L'ensemble de ces résultats a été
présenté à l'oral et sont accessibles
sur www.itvfrance.com, sur le site régional du Val
de Loire (Lempereur, 2004).
Bibliographie :
BLATEYRON, L., "Effet bactériostatique des tanins
oenologiques", Revue Française d'Oenologie,
2002, n°196, pp.23-27.
CAYLA L., MASSON G., BLATEYRON L., CUENAT P., LORENZINI
F. et LEMPEREUR V., "Effet du tanisage sur l'élimination
des composés soufrés", Revue Française
d'Oenologie, 2003, n°199, pp.18-21.
LABARBE B., SAUCIER C., KELEBEK H. et GLORIES Y., "Effets
instantanés du tanisage sur la couleur", Revue
Française d'Oenologie, 2002, n°196, pp.27-29.
LEMPEREUR V., "Tanins oenologiques : effets sur les
bactéries, les composés soufrés et
la couleur." In France, ITV (coord.) Euroviti, Angers,
15/01/04, 2004, pp.35-43.
MOUTOUNET M., SOUQUET J.-M., MEUDEC E ;, LEAUTE B., DELBOS
Catherine, DOCO T., WILLIAMS P et LEMPEREUR V., "Analyse
de la composition de tanins oenologiques", Revue Française
d'Oenologie, 2004, n°208, pp.22-27.
|
|
Etude
et comparaison des enzymes |
Personne
en charge de l'action :
Laurence GUERIN (coordinatrice du groupe de travail
national ONIVINS) - email : laurence.guerin@itvfrance.com
ITV France – 46 avenue Gustave Eiffel –
37099 Tours Cedex 2 |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
Les enzymes et plus particulièrement les préparations
enzymatiques utilisées en œnologie, permettent
d’accélérer certaines réactions
chimiques pouvant aboutir à une meilleure efficacité
d’opérations technologiques, telles que la clarification,
le débourbage, le pressurage, l’extraction de
la couleur,… Cependant, elles ne sont pas toujours utilisées
à bon escient en termes d’application, de doses
et de choix. C’est la raison pour laquelle un programme
d’expérimentation (Groupe de travail national
ONIVINS) a été mis en place, afin de mieux cerner
la relation entre l’effet technologique attendu et/ou
annoncé et la, ou les activités enzymatiques
responsables, afin d’orienter les vinificateurs et prescripteurs
sur les questions suivantes : pourquoi ajouter des enzymes,
lesquelles, quand et à quelle dose ?
Partenaires techniques de l’action :
ITV France (Unités d’Alsace, Aquitaine, Midi-Pyrénées,
Rhône-Méditerranée, Val de Loire), Centre
des Rosés, Chambre d’Agriculture de la Gironde,
Inter-Rhône, INRA (UMR-SPO) de Montpellier.
Derniers résultats acquis :
Le programme expérimental
est défini à partir de 3 Axes :
1. Détermination du profil d’activités
enzymatiques des préparations commerciales
2. Relation entre l’efficacité technologique
des préparations enzymatiques et leurs profils
déterminés dans l’axe 1
3. Détermination d’indices liés
à la matière première afin d’évaluer
l’opportunité d’un apport de préparation
enzymatique.
L’Axe 1 est mené depuis l’année
2002 et a permis de mettre au point les méthodes
de mesure des activités enzymatiques suivantes :
pectine methyl-estérase (PME), polygalacturonase
(PG), pectine-lyase (PL), ?-D-glucosidase, galactanase,
endo-?(1-4)glucanase et cynnamoyl estérase. Ces mesures
effectuées sur l’ensemble des préparations
enzymatiques présentes sur le marché œnologique,
ont permis de mettre en évidence des niveaux d’activités
différents entre les préparations définies
pour des activités technologiques également
différentes.
La réalisation des profils enzymatiques des préparations
commerciales, a permis de choisir des préparations
pour les essais de comparaisons en mini-vinifications, objet
de l’Axe 2, qui comprend 2 volets
:
a) Etude des préparations liées à l’extraction
de la couleur (vinification en rouge et rosé)
b) Etude des préparations liées au pressurage,
clarification, débourbage (vinification en blanc
et rosé).
Sur les essais menés au cours du millésime
2004, il n’est pas constaté une meilleure extraction
de la couleur, dans les conditions testées et pour
les cépages choisis : Grenache noir, Merlot, Syrah,
Duras et Cinsault. Pour le Cabernet Sauvignon et le Gamay
il y a une légère augmentation, notamment
de l’Indice des Polyphénols Totaux (IPT) et
plus particulièrement des tanins. Cependant, on observe
des écarts en faveur de l’utilisation des enzymes
sur l’augmentation du volume de jus de goutte, de
même qu’une meilleure clarification et filtrabilité
des vins obtenus. Ces résultats confirment ceux des
années précédentes et ceci, quelle
que soit la préparation enzymatique testée.
L’application des préparations enzymatiques
au pressurage, pour la vinification en blanc et/ou rosé,
permet une meilleure clarification et/ou débourbage,
pour des cépages peu clarifiables quelque soit le
millésime (Melon, Ugni-blanc), ou peu clarifiables
en fonction des millésimes (Sylvaner, Chenin, Sauvignon,
Sémillon et Cinsault). Un gain au pressurage est
significatif si l’application est faite sur une durée
de macération suffisamment longue (minimum 3 heures),
cependant il n’est nullement observé une meilleure
filtrabilité des vins dont les moûts ont été
enzymés et ceci quelle que soit la préparation
enzymatique testée.
L’Axe 3 sur les tests liés à
la caractérisation de la matière première,
a permis de valider une méthode appelée «
capacité de clarification » permettant d’apprécier
l’aptitude du moût à débourber spontanément.
Cet indicateur basé sur la différence de mesure
de turbidité des jus blancs pressés, centrifugés
ou non (cf. figure 1), est une mesure d’aide à
la décision sur l’ajout ou non d’enzymes
pour la clarification et/ou le débourbage.
L’ensemble des résultats acquis jusqu’à
lors ne nous permet pas d’établir une relation
linéaire entre les niveaux d’activités
enzymatiques des préparations testées et leur
effet technologique attendu et/ou annoncé. Il semblerait
que cette relation soit à la fois quantitative et
qualitative.
Bibliographie :
LECAS M. Composition et structure des polymères constitutifs
des parois cellulaires de la pellicule de la baie de raisin.
Application d’enzymes fongiques liquéfiant
les parois à fins d’extraction des substances
odorantes. Thèse de Doctorat, 1994.
SUTTER D.H. (2002). Utilisation raisonnée des enzymes
en œnologie. Détermination du profil d’activités
des préparations enzymatiques commerciales. Rapport
de stage Ingénieur.
DEMOIS A. (2003). Etude du profil d’activité
de préparations enzymatiques commerciales présentes
sur le marché œnologique. Rapport de stage Ingénieur.
GUERIN L. Réunion avec les fabricants et producteurs
d’enzymes pour l’œnologie. Juillet 2005.
|
|
Optimisation
de l’utilisation des bentonites |
Intérêt pour la filière viti-vinicole
:
La présence de protéines instables
dans les vins blancs et rosés peut provoquer l’apparition
d’un trouble en bouteilles (casse protéique),
lequel est préjudiciable à la commercialisation
des vins. L’utilisation d’une argile - la bentonite
- permet de prévenir ce risque. Ce traitement n’est
pas sans effet sur la qualité du vin. L’objectif
de cette étude est de raisonner l’emploi de la
bentonite et d’éviter les traitements inutiles.
Il faut pour cela définir, d’une part des outils
d’évaluation du risque d’instabilité
protéique dès le stade du moût, d’autre
part des critères de choix de la stratégie de
stabilisation (traitement sur moût ou sur vin, choix
de la dose de bentonite).
Partenaires techniques de l’action :
Unités ITV France (Colmar, Nantes, Nîmes, Blanquefort,
Tours, Gaillac, Vidauban, Narbonne), Centre de Recherche
et d’Expérimentation sur le Vin Rosé,
Chambre d’Agriculture de la Gironde, ICV, INRA/ENSAM
Montpellier.
Derniers résultats acquis :
L’évaluation de la stabilité protéique
des vins est réalisée par la floculation des
protéines par chauffage ou par des réactions
chimiques, suivie d’une mesure de l’intensité
du trouble par turbidimétrie. De nombreux tests ont
été proposés. Ils se distinguent davantage
par l’intensité de la floculation qu’ils
provoquent que par leur précision par rapport au
risque réel de casse protéique.
Un premier axe d’étude a consisté à
appliquer deux tests de stabilité protéique
(test à la chaleur à 80°C pendant 30 minutes
et test TCA à l’acide trichloracétique)
à différents stades de la vinification (moût,
après fermentation alcoolique et avant mise en bouteilles).
La stabilité protéique des vins en bouteilles
avec bouchage liège et synthétique est suivie
pendant 2 mois de conservation à l’étuve
à 35°C. Près de 400 échantillons
de régions et de cépages différents
ont ainsi été étudiés durant
la période 2001 à 2004.
Les principaux résultats
sont les suivants :
- Les tests de stabilité protéique
détectent la présence de protéines
instables mais ils ne permettent pas d’évaluer
le risque réel de casse protéique. Certains
vins donnés comme fortement instables par les tests
ne se troublent pas en bouteilles à 35°C. D’autres,
moins nombreux, cassent malgré une réponse
faible aux tests.
- La détection de protéines instables
est possible sur moût avant fermentation alcoolique
à l’aide des deux tests étudiés.
Lorsque la réaction au test à la chaleur sur
moût est inférieure à 50 NTU, la teneur
en protéines instables est faible. Au-delà
de 150 NTU, la teneur est élevée et le risque
de casse protéique important. Un traitement à
la bentonite sur moût peut s’imposer en particulier
pour des cépages très instables comme le Sylvaner
et le Gewurztraminer.
- L’utilisation de bouchons synthétiques
n’empêche pas la casse protéique des
vins instables. Il permet tout au plus de diminuer l’intensité
du trouble et de retarder un peu sa formation.
Le deuxième axe expérimental concerne la
détermination de la dose optimale de bentonite, la
comparaison de différentes stratégies de stabilisation
protéique et leur impact sur la qualité des
vins. L’exploitation des données est en cours.
Bibliographie consultable :
MEISTERMANN Eric, 2006. Evaluation de la stabilité
protéique à différents stades de la vinification.
5e Forum Œnologique de Davayé, 31 janvier 2006
et Revue Française d’Œnologie n°217,
mars/avril 2006, cahier technique.
CAYLA Laure, 2006. Les collages : un large choix à
raisonner. Rosé.com n°9.
BOITEAU Catherine, 2006. Une stratégie pour gérer
la stabilisation protéique. Réussir Vigne n°118,
avril 2006, 32-33.
CHASTAINGT Miriam, 2006. De nouvelles règles pour tester
la stabilité protéique. La Vigne n°174,
mars 2006, 46-47. |
|
|